29
oct
2009
2

Concours Artistique ASCA

Bien ! J’ai un très bonne nouvelle à vous annoncer. Le concours artistique de l’ASCA est enfin ouvert !
Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, l’ASCA est l’Association Sportive de Canne d’Arme et bâton. Pour quoi pas l’ASCAB ? me demanderont certains…

Je vous en pose moi des questions ? leur répondrai-je.
Et s’en suivra un dialogue à sens unique palpitant dans lequel personne ne trouvera son compte. Passons donc.

La canne d’arme et le bâton sont deux disciplines de combat typiquement française. Pour la canne, il s’agit d’un sport à la croisée des chemins entre l’escrime sportive et l’escrime artistique. Autrement dit, c’est l’intensité et la sollicitation des réflexes et de stratégie de l’escrime sportive, alliés à la liberté de mouvement de l’escrime artistique. De la belle escrime à la canne codifiée, mais non chorégraphiée en quelque sorte. Afin que vous visualisiez un peu mieux, je vous invite à regarder cette vidéo et éventuellement celle-ci, voire celle-ci (rayez la mention inutile).

Le bâton est un sport tout aussi dynamique, pratiqué non plus à l’aide d’une canne, mais d’un bâton et avec ses deux mains. Toutefois, les protections n’étant pas suffisantes pour pratiquer cette discipline sans aucun danger, les touches ne sont en général pas portées. On obtient ainsi une variante plus proche de la capoeira sportive, mais toujours extrêmement dynamique et intense. Ce coup-ci, je vous invite à regarder jusqu’au bout (le début peut sembler un peu particulier…) cette vidéo, où Frédéric Morin pratique seul le bâton libre (il fait ce qu’il veut en somme, mais en utilisant des techniques de bâton français).

Et le concours artistique alors ? Il s’agit tout simplement de réaliser une œuvre artistique (au sens TRÈS large du terme : photo, dessin, vidéo, chanson, musique, danse, couture, peinture sur grillage, sculpture en jus d’orange… large quoi) de votre choix sur le thème de la canne et/ou du bâton. Le concours et ouvert à toutes et à tous, seul et/ou en groupe et j’invite tout le monde à y participer ! Pour plus de renseignements, rendez-vous ici ou ici. Vous pouvez également contacter les organisateurs par mail à concours@batoncanne.com, ou par l’intermédiaire de cet article, dans les commentaires :) .

Bon courage et amusez-vous bien !

Ecrit par Archonium dans : Non classé | Tags : , , , ,
27
oct
2009
1

Avant-goût

Je chie sur les gens qui ne sont pas capables de se servir d’un clavier téléphonique, plus particulièrement sur la conasse qui m’a appelé ce matin à 7h13 pour me raccrocher à la tronche alors que je venais de m’extraire in-extremis de mon lit en pensant à une urgence. J’emmerde cette personne, qui par la suite, a laissé sa fille d’aproximativement 4 ans répondre au téléphone à sa place quand j’ai rappelé et a attendu trois plombes que sa fille répète 15 fois « c’est qui ?»  avant de commencer à se dire qu’il y avait peut-être un problème et de prendre le combiné. Et par-dessus tout, je maudis le fait que tu ne parle pas français contrairement à ta fille, que tu n’ai pas compris un traitre mot de ce que j’ai tenté de te dire poliment et que j’ai été obligé de raccrocher en pretextant un faux numéro sans quoi on allait y passer la nuit.

Ah mais nan c’est pas possible … ON EST LE MATIN ET TU M’AS REVEILLE VINGT MINUTES AVANT L’HEURE CONNASSE ! Putain, les gens sont même pas foutus de s’excuser sur le répondeur quoi !

Putain, je sens que je vais être de bonne humeur moi aujourd’hui…

Je vous rappelle que dans deux semaines, on achève la chaîne avec la colère. Je pense que dans l’instant, j’ai une inspiration toute particulière…

Ecrit par Archonium dans : Ras-le-cul |
26
oct
2009
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La gourmandise

Nous voici donc au cinquième péché capital de la chaîne : la Gourmandise.

J’ai toujours été un bon mangeur et souvent un grand gourmand. Sans jamais que je ne comprenne pourquoi, ce trait a toujours beaucoup plu à mes grands-parents. À tous les grands-parents que j’ai pu cotoyer en fait. À tous ceux qui cuisinent et dont je mange les plats en fait.

…Putain j’ai compris !

Bref. Il y a quelques années, j’ai cessé toutes véritables activités sportives (je ne compte pas dedans la marche à pied) tout en conservant mon régime habituel. Résultat, j’ai pris du poids (si si). S’en est suivi une prise de conscience plus ou moins tardive, une perte significative, puis une reprise progressive pas trop alarmante. J’ai donc repris le sport, pour pouvoir continuer à m’empiffrer de mes habituelles portions de chocolat quotidiennes (y’a pas de mal à se faire du bien). Puis à nouveau, j’ai arrêté le sport et j’ai repris du poids…

Étant dans « l’incapacité»  de faire du sport, j’ai donc pris la décision de réduire les quantités de nourriture que j’ingurgitais quotidiennement. Mon estomac s’étant (enfin) réduit, j’avais retrouvé un rythme convenable et un poids stable. Puis j’ai repris le sport, sans pour autant manger plus. Que du bonheur.

Enfin, est arrivé au début du mois d’août un voyage en Écosse avec ma couille, que je prendrai peut-être le temps de résumer ici un jour. Ce qu’il faut savoir de ce voyage, c’est que nous étions un peu short (voir boxer…) en sous. Par conséquent, les repas furent frugaux et nos estomacs n’ont jamais grouillés tant que durant cette semaine.

« Fi de mon appétit ! me disais-je. Mon estomac peut bien rétrécir encore un peu grâce à cette diète forcée, cela ne pourra me faire que du bien !» 

C’était sans compter cette horrible envie de manger inconsciente qui avait commencée à s’emparer de moi dès mes première « privations» . Le soir où nous sommes rentrés en France, mon père nous a cuisiné du carry thon.

Je pense n’avoir jamais pris autant de plaisir à manger qu’à cet instant précis de mon existence. C’est précisément là que j’ai compris ce que pouvait signifier « aimer manger» . Depuis, je suis redevenu un grand gourmand.

Bref : après toute cette histoire n’ayant que peu de rapport avec notre sujet initial, voici le morceau que j’ai sélectionné pour représenter la gourmandise.

Nul besoin de m’étendre beaucoup plus loin, je pense que vous avez compris l’idée ^^.

La semaine prochaine, nous nous attaquerons à un gros morceau : l’avarice. Bon courage, c’est pas évident…-_-’…

Ecrit par Archonium dans : Non classé |
19
oct
2009
0

En parlant d’envie tiens…

Je n’ai vraiment rien à dire et pourtant, j’ai comme une folle envie d’écrire. Ca fait pas loin de quinze bonnes minutes que je suis planté devant ma fenêtre qui me crie en vain « Tu vas l’ajouter ton put*** de nouvel article oui ?!» . Simplement, je suis en manque total d’inspiration. Quand je vais relire mon ancien bleurg, je m’impressionne presque d’avoir su écrire tant de choses sans me répéter (trop souvent), et avec un style qui disait très nettement « Ce que vous êtes en train de lire, je l’ai écrit par envie ou par besoin, mais surement pas sous la contrainte» . Je déteste écrire quoi que ce soit sous la contrainte.

Je me souviens assez nettement du jour ou j’ai découvert l’expression écrite en CE1. Bon, j’aimais beaucoup le français à l’époque, même si il ne me le rendait pas forcément (raclure…), mais ce que j’y préférais par dessus tout, c’était cet exercice dans lequel il fallait raconter une histoire à partir de vignettes de bande-dessinée. Au fur et à mesure des années, j’ai découvert à quel point je pouvais être mauvais en grammaire sans pour autant être incapable de parler français correctement (ce qui m’a d’ailleurs souvent amené à me poser la question : à quoi ça sert au juste la grammaire ?). Puis j’ai découvert les commentaires de texte et les dissertations. Et là, je me suis mis à détester le français.

C’est vrai quoi. On nous demande sans-cesse, dans ces exercices, de justifier chacun de nos propos par un exemple ou une démonstration ou tout autre foutu moyen de dire « voilà ce que j’ai compris du message caché de l’auteur, je jure que je n’ai pas copié sur mon voisin m’dame» . Outre le fait que je ne suis absolument PAS quelqu’un d’organisé, je ne supporte PAS qu’on me demande de justifier de quelle façon j’ai compris telle ou telle chose. Il a déjà fallu que je m’y fasse en maths (» Mais enfin monsieur, puisque je vous ai dit que j’ai tout fait de tête !» )…

Aussi me suis-je toujours raccroché jusqu’au bac, à l’épreuve d’écriture personnelle.

Puis est arrivé la philo. D’une part, les dissertations se devaient d’être construites selon UN certain schéma universel (» Thèse, Antithèse, Synthèse» ). D’autre part, non content de diriger nos pensées avec deux barres de fontes posées en parallèle, on est venus les lier avec des lattes de bois et une locomotive en nous disant :

« Alors pour cette dissertation-ci, vous prendrez la direction de Platon, en passant par Socrate» .

…et nos idées à nous ?

Moi qui trépignait d’impatience à l’idée des longs débats que l’on disputerait durant les cours de philo, j’ai été assez déçu par le côté « Ta gueule, c’est pas toi qui pense» . Peut-être suis-je tombé sur la mauvaise prof. Peut-être que ma vision de la chose est complètement erronée. N’empêche que j’ai été profondément déçu.

Bref, si il ressort bien une chose de toutes ces années d’études, c’est que j’ai toujours ramassé des notes entre 3 et 12 quand on me mettait des barrières, et entre 12 et 19 quand on me lâchait la bride. J’ai même failli avoir un 20 l’année dernière, mais la prof m’a confié ne pas avoir voulu le faire parce que « 20 en français, ça n’existe pas» … (oui c’est de la vantardise gratuite, mais c’est aussi un argument dans ma démonstration. Et toc.)

Tout ça pour dire que lorsque je me force à écrire : c’est moche, ça manque de sincérité et c’est tout sauf fluide…

Plus de sujets ? Oui et non.  La plupart du temps, j’écris les choses telles que je les ressens, telles que je les ai vécues. Ca me permet de faire une espèce d’introspection et de comprendre ce qui m’est arrivé en prenant du recul.

Là, j’ai la tête pleine de choses à écrire, suite à un week-end assez chargé en termes d’émotions, mais je n’arrive pas à ordonner les choses, ni vraiment à savoir par où commencer…

Par le début non ?

Ecrit par Archonium dans : Non-sens, Sentiments |
19
oct
2009
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L’envie

Nous y voilà donc : l’Envie. J’ai souvent eu l’impression que l’ensemble des autres péchés découlaient de l’Envie… envie de dormir, envie d’une partie de jambes en l’air, envie de manger, envie de frapper quelqu’un, envie d’être riche, d’être puissant et pour finir, je citerai notre très cher (ou pas) Johnny : l’envie d’avoir envie.

Johnny, si tu nous regarde…

Wikipédia (grand sage de son temps si il en est) nous dit :

L’envie est un désir qui échappe à la raison. Par opposition, le désir raisonné se nomme la volonté.

Ma question : est-il possible de différencier ses propres envies de ses propres volontés ? Sans recul, tous les choix que nous prenons doivent nous sembler raisonnés non ? N’est-ce pas l’essence même du choix ?

Vous avez deux heures.

Bref ! Revenons en à nos Ovis Aries. Voici la chanson que j’ai sélectionné pour défendre ma conception de l’envie.

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Oui, j’en vois d’ici qui se disent « Wah l’aut’hey, comment il s’est pas foulé pour trouver sa chanson, il nous a déjà fait le coup avec Paresseuse…»  toussah toussah…

Et bien oui, j’ai choisi une solution de facilité. N’empêche que ça colle assez bien à ma vision des choses pour que j’ai envie de me décarcasser à trouver un autre morceau juste pour tenter de défendre mon honneur inexistant !

Et toc.

Nous avons donc traité la Paresse, l’Orgueil, la Luxure, et l’Envie. La semaine prochaine, nous reviendrons toujours plus fort avec la Gourmandise ! À vous Jean-Michel, à vous les studios.

Ecrit par Archonium dans : Musique, Sentiments |
19
oct
2009
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Du fond du coeur…

… Merci.

Ecrit par Archonium dans : Sentiments | Tags :
12
oct
2009
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Luxure

Gasp ! Je suis en retard. En même temps hier soir, j’étais occupé. Toc.

Bon ! La luxure… J’ai pas mal hésité avec quelques morceaux de la bande original du film « The Queen of the Damned»  (notamment « Slept so Long»  de Jay Gordon) le film et la musique ayant pour moi une très importante signification émotionnelle et sexuelle.

Simplement j’ai trouvé ça trop subjectif, bien qu’intéressant à noter.

D’autre part, je sais que cette chaîne n’a pas forcément pour but d’être objective dans le choix des morceaux, bien au contraire, mais comme j’avais une autre idée en tête, j’ai décider de l’exposer en priorité. Mon choix se porte donc sur Closer, de Nine Inch Nails (je l’intégrerai dans un player en rentrant chez moi ce soir, mais je n’ai pas le matos au boulot).

Ce morceau exprime en fait l’orgueil à travers la luxure (quelle transition hors-du-commun). Le rythme est lascif, mais puissant. Le chant même est une invitation à la luxure, à la fois lancinant et impatient. Ceci dans une atmosphère si sombre et malsaine que vient s’y ajouter un caractère de fantasme morbide refoulé, encore un peu plus excitant.

Le petit plus périglioni quoi.

Dans le prochaine épisode, pour refaire une transition de ouf-dingue, nous nous attaquerons à l’envie avec joie, allégresse et bonne humeur !

04
oct
2009
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Orgueil

L’orgueil donc. Il s’agit probablement d’un de mes défauts le plus marqué. Et pourtant, il s’agit d’un des deux péchés pour lequel j’ai passé le plus de temps à introspecter pour pouvoir trouver un morceau adapté à la chaîne et qui me plaise. Ceci dit, j’ai tout de même fini par mettre la main sur la perle correspondante.

J’ai conscience que je vais en choquer plus d’un en affirmant aimer ça, mais j’assume :

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Il s’agit d’un association entre Paul Oakenfold et Ice Cube. L’un pour l’instrumental et l’autre pour la voix évidemment. J’ai toujours trouvé que les morceaux de hip-hop US étaient l’essence même de l’orgueil et de l’arrogance, tant au niveau des paroles qu’au niveau des clips (j’estime ne pas avoir besoin de m’étendre sur le sujet). Cela dit, d’aucuns pourront dire qu’il faut prendre ces paroles au second degré et que ce n’est là que l’espression d’un fantasme de manière artistique. Là on est vraiment dans l’orgueil pur et dur. Les affirmations sans fondements, la grande gueule et surtout, ma bite est plus grosse que la tienne, donc tu mérite que je t’éclate la tête…

Dans l’idée quoi…

Bref, si on oublie les paroles et le fond de la chanson, j’apprécie vraiment la forme et l’ambiance qui s’en dégage.

La semaine prochaine, nous travaillerons sur… la Luxure ! J’ose espérer que ce péché-ci ne sera pas trop compliqué à illustrer en chanson/musique. Au travail !

Ecrit par Archonium dans : Non classé |

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