25
nov
2009
1

Sans visage ?

Il y a pas mal de raisons qui me poussent à écrire ceci.

La première est assez anecdotique en fin de compte…
Je suis assez fatigué en ce moment, suite à une semaine de congé absolument pas reposante et une pseudo-insomnie. C’est donc somnolent que je me suis levé de ma place de métro, pour me préparer à sortir à ma station. Restant debout entre les deux banquettes, j’ai alors cherché à me regarder dans le reflet de la vitre d’en face. Au dessus de mon imperméable je n’ai vu que… rien. Un trou vide. Plus de tête. Passé quelques secondes d’étonnement, j’ai fini par me rendre compte que la fenêtre était ouverte et que les tunnels du métro, ça ne reflète que dalle…

Un peu plus tard, dans le bus, j’ai de nouveau fini par me focaliser sur la vitre qui se trouvais en face de moi. Rebelote, mais à cause d’un énorme flou sur la vitre ce coup-ci. Un mec qui y a appuyé sa tête pleine de gel probablement… J’ai encore mis quelques secondes à comprendre. Cela-dit, la sensation est encore plus dérangeante, puisque seul mon visage était masqué. Limite perturbant.

Ca c’était les raisons anecdotiques.

La suite, c’est un bout important de ma vie. Un virage clé. Les premières (?) briques qui m’ont permis de construire ma personnalité actuelle.

Je ne m’étendrai pas trop sur le sujet, mais disons que durant les vacances d’été entre la fin de ma 3e et mon entrée en 2nde, j’ai vécu un évènement particulier qui m’a fait me remettre en cause de façon assez sévère. En a résulté la construction d’un masque, d’une identité complètement fictive, d’un autre moi. Je n’avais pas encore de réputation au lycée et donc j’ai décidé de tout reprendre à zéro. Archonium était né, sans trop que je m’en rende compte. Puis petit à petit, à force de porter le masque chaque jour, j’ai fini par avoir de plus en plus de mal à l’enlever. Quelque part, ça m’a effrayé quand j’en ai pris conscience. Et puis je me suis dis que je me sentais tout aussi bien comme ça et que je ne voulais pas redevenir comme avant.

Puis à nouveau peu après les vacances d’été, un nouvel évènement a fixé le masque. Définitivement. Je me suis muré derrière en pensant pouvoir me protéger plus facilement. Je me suis monté une armure finalement si solide qu’avec du recul, je pense que je n’existais plus réellement. Je vivais comme une marionnette, dirigée malgré moi par le regard des autres. Adaptation, désadaptation. C’était parti pour durer.

Enfin je croyais.

Troisième virage, merci de bien vouloir prendre un ticket pour aller plus loin.

L’armure a sauté, le masque s’est brisé et je me suis retrouvé. Le choc est assez rude en vérité. Ceci-dit j’ai recomposé mon costume tout doucement, en ayant parfaitement conscience cette fois-ci de ce que je faisais. En dosant le plus justement possible la composition d’un mur filtrant, mais perméable. Aujourd’hui, j’en viens à me demander qui je suis réellement. Quelle est la part de vérité dans ce rôle que je joue au quotidien ?

Les visages changent, évoluent constamment. Il m’effraie en fait, de penser que je ne montre jamais un facade honnête aux gens avec qui j’interagis. Même en sachant faire de mon mieux pour être parfaitement honnête avec eux (à défaut de l’être avec moi-même), seul peu de gens savent qui j’ai été, qui je suis réellement et ce que je peux devenir.

Ecrit par Archonium dans : Non-sens, Sentiments |
22
nov
2009
4

Video Games Live 2009

Video Games Live 2009

J’avais regretté de ne pas y assister l’an dernier. C’est désormais chose faite ! Armé de TiteMaud, de Modzen et de nos places respectives, je me suis rendu hier soir au Palais des Congrès de Paris pour une représentation unique en son genre : le Video Games Live.

Pour une fois, je commence par les points négatifs, histoire qu’ont les oublie ensuite xD :
Je déplorerais seulement le fait que l’ensemble du spectacle ai été en anglais. Non pas pour moi (j’ai à peu près tout compris, excepté l’entretien avec Ralph Baer…), mais pour les nombreuses personnes qui ont dû ne rien comprendre au quart du concert qui était consacré à l’animation et aux vidéos/interviews.

Aussi un peu déçu par le public, qui semblait super chaud, mais qui n’a pas chanté une seule fois sur des morceaux pourtant épiques (Zelda, One Winged Angel..!). Je m’attendais à une foule de 3000 gamers qui reprennent en choeur la mélodie quitte à chanter faux ! Je pense que j’en aurai pleuré.
Mais non.
J’vous déteste, public de merde qui n’avez pas voulu me suivre quand je gueulais « Sephiroth !»  tout seul avec Tommy…

Reprenons donc avec la partie positive du récit.

A peine arrivé sur place,  Modzen n’a pas pu s’empêcher de me défier dans une partie acharnée de… Pong. Je pense qu’on n’aurait pas décroché si un ouvreur n’était pas venu nous voir pour nous dire que le concert allait commencer (ModZen l’emporte sur un score de 7 à 6, mais j’aurais ma revanche). Et il y avait encore pleiiiin d’autres consoles et de jeux ! C’est peut-être une bonne chose qu’on soit arrivé un peu limite en terme d’horaires en fait…

Duck Hunter et Pong

Nous entrons dans la salle, déjà animée par les rires et les applaudissements des gens déjà installés confortablement et en train de regarder une série de vidéos projetées sur le grand écran. Puis tout le monde s’installe et Jack Wall entre en scène pour diriger le Star Pop Orchestra dans une introduction composée d’un medley de différents jeux qui ont marqué notre jeunesse (ou notre entrée dans l’age adulte pour les plus agés :p). Il est par la suite rejoint par Tommy Tallarico, qui se chargera dans un premier temps d’animer la soirée. On le retrouvera également à la guitare en seconde partie de concert.

Scène et orchestre

Et le vrai concert commence par une hommage à Metal Gear Solid. Je pense pouvoir affirmer sans trop me mouiller qu’ils auraient difficilement pu faire un meilleur choix pour chauffer la salle. N’ayant pas joué à un seul de ces titres, j’ai pourtant failli verser une larme tant l’émotion dans la salle était grande et tant l’interprétation par l’orchestre était juste. Sur scène pendant le morceau, arrivent une sentinelle suivie de prêt par… un boite en carton qui se déplace sur deux jambes. Snake xD ? Eclats de rire dans la salle.

Il s’avère à la fin du morceau qu’il s’agissait de Martin Leung, qui enchaine sur un medley de Final Fantasy au piano avec son brio habituel. Je manque de me lever pour une standing ovation. La salle est déjà achevée alors que la soirée début à peine.

La soirée poursuit son petit bout de chemin, ponctuées par quelques interventions vidéos d’Hideo Kojima (Metal Gear Solid…) et de Koji Kondo (Mario, Zelda…), ainsi que deux entretiens vidéos en direct avec Ralph Baer (le papa du jeu vidéo !) et Jesper Kyd (Assassin’s Creed, Hitman, UT2003…). World of Warcraft, Zelda, Tetris, Mario des parties en direct de Frogger et de Guitar Hero : Aerosmith accompagnées en direct par l’orchestre, One Winged Angel (FF7), Chrono Trigger, Castlevania, du Megaman… et j’en oublie. Martin Leung est revenu jouer deux fois et a eu droit à deux standing ovation ce coup-ci. Il les mérite vraiment.

Nuit étoilée
(là, tout le monde a brandi ses appareils électroniques pour faire de la lumière… mais comme mon portable est pourri on ne voit pas bien)

Oh, et puis je regrette aussi de ne pas avoir réussi à prendre en photo les Lemmings qui ont arpentés la salle pendant l’entracte, mais l’appareil photo de mon portable est tellement merdique…

C’était quand même un putain de moment et j’y retournerai à coup sûr l’année prochaine (pour prendre ma revanche à Pong bien entendu), qu’on se le dise.

19
nov
2009
0

Your skill « Tailoring»  has increased by 0.2% !

Aaaah, douce période que celle où j’ai découvert les MMORPG avec Ultima Online. J’ai juste halluciné quand j’ai découvert que l’on pouvait monter ses compétences en couture, cuisine, pêche… Des compétences de craft toutes bêtes finalement…

Toujours est-il qu’il y a un petit moment, j’ai demandé à ma grand-môman de m’apprendre à me servir d’une machine à coudre. Quasiment dans la foulée, c’est ma mère qui a pris la chose en main et je me suis retrouvé à apprendre à mettre la machine en place, créer/recopier/extraire un patron, créer un bâti, coudre droit, coudre dans les virages, toussah toussah…
J’ai donc commencé à me coudre une couverture pour masque ! C’était il y a plus d’un an. J’ai enfin terminé \o/ ! Dire que je me plaignais des délai de chez Sport 7…*sifflote*

Détrompez-vous ! En réalité, je n’ai passé que 6 à 8 heures dessus en cumulé. C’est juste que j’avais laissé mon ouvrage en plan. Me voici donc propriétaire d’une partie de mon futur masque de canne, réalisée par moi-même, pour moi-même. La seconde partie étant le masque d’escrime, donc il faut que je l’achète (je ne peux pas faire ça moi même) et que j’y colle/couse un scratch afin de pouvoir y fixer le matelassage ! Autrement-dit, je vais faire les boutiques demain et je compte bien avoir mon masque complet ce week-end, afin de pouvoir l’étrenner dès lundi soir.

Voici le résultat sur un masque emprunté au club, pour ceux qui se demanderaient de quoi je cause depuis tout à l’heure.

Il me reste tout de même à coudre une attache derrière le casque, afin qu’il ne soit pas maintenu par les seuls scratchs. Ils finiront par s’user, donc une attache est vitale. Par contre, je pense utiliser un système un peu plus efficace et durable que d’autres scratchs (qui se prennent généralement dans les cheveux et qui s’usent d’autant plus vite qu’ils sont accrochés/décrochés assez fréquemment).

La suite au prochain épisode !

Ecrit par Archonium dans : canne d'arme |
13
nov
2009
1

Smells like autumn spirit

Tout a commencé ce matin, quand je suis parti bosser et que j’ai pris ma première véritable inspiration de la journée. C’était une inspiration chargée d’un vague humidité, fraîche sans être piquante… ni un hiver ni un printemps. Un automne par élimination plus qu’autre chose finalement. Puis le levé de soleil a fait son office, révélant des couleurs évoquant de-ça, de-là, quelques feuilles de jaune et d’or.

Mais c’est en fin de journée que la magie fût la plus totale.

Plus qu’un coucher de soleil, c’est un rayon qui a transpercé la fenêtre de la salle de classe, pour atterrir directement sur ma table et y faire danser l’ombre des feuilles qui voltigeaient à l’extérieur. Le spectacle était tout aussi beau dehors, multitude d’arbres baignés d’une lueur ambrée et perdant leurs feuilles sans arrêt. Comme si le temps de quelques semaines, ils avaient la possibilité de concurrencer les nuages, nous offrant une pluie douce, agréable et réconfortante de couleurs chaleureuses. Puis le soir venu, marchant un peu dans la nuit, j’ai ressenti les mêmes sensations que ce matin, mais décuplées.
Ce n’est définitivement pas l’hiver. Les odeurs sont trop riches, la caresse du vent trop douce, pas assez mordante.
Ce n’est pas non plus le printemps, car on ne sent pas ce bouquet phénoménale des plantes qui nous entourent. C’est une brise qui charrie une odeur humide évoquant les feuilles au sol, les arbres qui se préparent à tenir l’hiver, la terre qui absorbe lentement les rebuts végétaux pour s’en nourrir et renaître plus vigoureuse le printemps suivant.

Je suis dans une forêt. C’est l’automne.

Ecrit par Archonium dans : Sentiments | Tags : , ,
08
nov
2009
0

DJ Nakamura

Vous en avez peut-être déjà entendu parler. Peut-être même l’avez-vous déjà vu à la télé. Il a fait son petit buzz et a réunit avans sa sortie, à peu prêt autant de détracteurs que de fans sur le devenir.

J’ai nommé : DJ Hero (je ne cautionne absolument pas le jeu de mot pourri qui sers de titre à cet article).
En bon fan de jeux musicaux en tout genre et en grand curieux musical (si j’ose dire), je me devait d’essayer ce jeu. Donc mettant de côté ma fièvre d’achat compulsif, je l’ai acheté.

Hein ?!

DJ Hero - Platine et boîte de jeu

Et comme j’ai craqué, j’ai trouvé dommage de ne pas en profiter ! Donc j’y ai joué (logique non ?).
DJ Hero est donc un jeu de rythme, basé plus ou moins sur le principe de Guitar Hero et édité par Activision également. Sauf qu’au lieu de jouer sur une guitare en plastique, vous mixez sur une platine en plastique. Et ça change TOUT ! Oui parce que faire des solos de guitare sur une platine, ‘té pa pottib’.

Trêve de plaisanteries, le jeu comporte donc un ensemble de 93 mixs exclusifs, réalisés à l’occasion de la sortie du jeu. On y retrouve un peu tous les styles de musiques parmi les plus courants (hip-hop, rap, electro, rock), sous différents aspects.
Pour citer un ou deux exemples, on retrouvera Hollaback Girl de Gwen Stefani, mixé avec Feel Good (Gorillaz), Last Night A DJ Saved My Life (InDeep) et Give it to me (Rick James).

La « manette»  est composé d’une platine vinyle (factice) et d’un module comportant un Cross-Fader (factice), un bouton permettant de lancer l’euphorie (star-power pour les familiers de Guitar Hero) et un selecteur d’effets. On notera aussi les « boutons classiques»  cachés dans un petit compatiment du module. N’ayant jamais vraiment été derrière des platines (sauf en colonie de vacances… mais c’est une autre histoire), je ne saurais vous dire si il s’agit de quelque chose de « réaliste»  ou pas. Toujours est-il qu’il n’agit absolument pas (tout comme Guitar Hero d’ailleurs), d’un logiciel de simulation, mais d’arcade ! Le but du jeu est de pouvoir s’éclater tout de suite, en reproduisant quelques sensations que l’on pourrait éprouver si on décidai de s’y lancer pour de bon. Du moins j’imagine.

Bon, en tout cas ce qui est sur, c’est que c’est l’éclate totale. Le jeu se prend en main assez rapidement grâce aux deux tutoriels accessibles au début du jeu (parce que si il avait fallu débloquer les tuto, les concepteurs du jeu auraient perdu leur job… mais pourquoi je raconte de la merde ?).
Une fois maîtrisées les techniques de base et avancées, je me suis lancé dans le jeu, assez sûr de moi. Et bien autant dire que ce qui paraissait assez simple au premier regard s’avère relativement compliqué au final. Si le mode moyen reste largement abordable aux habitués des jeux musicaux, il s’y trouve quand même quelques premières difficultés non négligeables. En effet, la difficulté de ce jeu ne consiste pas à être particulièrement agile des doigts, ou d’avoir des réflexes surhumains. Il s’agit surtout d’être capable de coordination entre sa main gauche et sa main droite.

Par exemple, quand arrive un passage ou en moins de trois secondes, vous devez réaliser 3 cross fading, lancer l’euphorie et sélectionner un sample avec la main gauche, tout en appuyant tour à tour sur 3 boutons d’actions et en effectuant un scratch avec la main droite, la plupart d’entre nous auront tendance à s’emmêler les neurones.
D’autant que l’une des difficultés récurrentes du Cross-Fading, c’est d’être capable de remettre le bouton bien au centre dans le feu de l’action, sans l’éjecter complètement à droite ou à gauche. Alors en faisant quinze trucs en même temps…

Bref, pour n’évoquer que rapidement les techniques avancées, à partir du mode difficile, le scratch devient « directif» . C’est à dire que plutôt que de faire bêtement aller votre platine d’avant en arrière durant un phase de scratch, vous devrez respecter une séquence donnée, sur un rythme donné (avant, avant, avant-arrière-avant-arrière par exemple). Et bien il n’est pas si aisé que ça de scratcher vite et avec précision.

En terme de réalisme sonore, j’ai l’impression qu’en mode expert, la partition colle assez bien à ce qu’on est censé jouer. Evidemment, la platine manque un peu de boutons, mais dans l’idée, tout y est !

Côté défaut, le jeu manque cruellement d’un mode éditeur. En effet, avec la quantité de morceaux différents présents en jeu, il y a de quoi s’éclater assez franchement. Quand on voit ce qu’Activision a été capable de nous pondre pour Guitar Hero – World Tour, le constat est un peu décevant. Ceci-dit, GH-WT proposais de créer intégralement ses morceaux, alors qu’un éditeur de mix impliquerait d’en prendre des déjà existants. Question de droits ?
On reprochera aussi l’impossibilité de se créer son propre avatar DJ. Il est certes possible de sélectionner son DJ parmi 16 différents (j’ai débloqué les Dafts Punk, kyaaaaaa >.< !!), mais la personnalisation est définitivement un petit plus qui ajoute une dimension intéressante au jeu. Enfin, je ne sais pas trop si il s’agit d’un avantage ou d’un défaut, mais il n’existe pas de mode « carrière» . Il en ressort une grande liberté, mais qui peut-être rebutante pour certains joueurs, qui préfèreront être un peu plus cadrés dans leur progression.

En somme, il s’agit d’un jeu assez sympa, à la durée de vie assez importante (93 mixs différents O.o…), convenable pour les soirées gamers comme pour les soirées son (crééez vous un set et faites vous passer pour un faux DJ auprès de tous vos amis !). Le contenu musical est souvent intéressant, à défaut d’être tout le temps attrayant, mais c’est là un avis subjectif !

Et puisque j’ai envie de le noter, disons aller… 13/20

Ecrit par Archonium dans : Non classé |
08
nov
2009
1

La colère

…haha.

Nous attaquons ici le dernier péché de la chaîne lancée il y a précisément sept semaines. Je ne vais pas m’étendre des heures sur le sujet dans la mesure où je suis de plutôt bonne humeur. Cette semaine, je tenais à vous présenter plusieurs morceaux plutôt qu’un seul. Principalement parce que j’estime qu’il existe différents types de colère.

Celle que l’on évacue froidement, comme dans cette « lettre ouverte»  du groupe Archive à l’attention d’un certain Georges W. Bush :

video management, video solution, video streaming

Celle que l’on évacue un peu moins froidement :
video management, video solution, video streaming

Et encore diverses autres façons propre à chacun d’entre nous et donc différentes dans chacune des chansons qui contiendront un minimum de ce sentiment. Diverses nuances, mélangées à divers autres sentiments… La colère sourde, la colère glaciale, la colère violente, la colère triste…

Nous voici donc arrivé au bout du parcours. Je ne pense pas vous emmerder avec une autre chaîne avant longtemps, n’en étant pas un fanatique inconditionnel.
Merci à celles et ceux qui m’ont suivis durant ces quelques semaines et désolé d’avoir chamboulé vos éventuelles programmations hebdomadaires :p.

03
nov
2009
4

Journal de bord(el)

Lundi 2 novembre : 23h03

J’ai l’impression que cela fait des années que je suis à leur recherche dans cette jungle étouffante. L’atmosphère est oppressante. Je sais que si mes recherches n’ont pas abouties d’ici quatre jour, je vais passer un sale moment. Un très, très sale moment.
Mais bien malgré moi, le chemin que je pensais familier s’avère traître et retors. Je suis certain d’être déjà passé devant ces feuilles-ci… et ce fichu lutin qui me regarde d’un air narquois…

Vais-je vraiment réussir à retrouver mon diplôme du bac et mon attestation de participation à la JAPD avant vendredi dans ce bordel qu’est ma chambre ?

Vous le saurez… peut-être.

Je ne sais pas si ça peut-être affilié à une maladie quelconque, mais je suis de base quelqu’un de TRES bordélique. Bon, on l’a tous été plus ou moins étant petit j’imagine. Sauf que quand nous habitions à la Réunion, nous avions une bonne. Du coup, à l’âge auquel j’aurais du commencer à apprendre à m’organiser un minimum (entre 4 et 8 ans), chaque fois que je rentrais de l’école, ma chambre était rangée. Où est le défi ? Où se trouve l’apprentissage ?

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est à cause de ça que je suis bordélique. Mon frère en est la preuve vivante : il est organisé, lui. Je te hais.

D’où viens le problème alors ? En fait il y a plusieurs pistes, mais on va en aborder une en particulier (flemme, toussah…). Je me suis rendu compte que depuis mon passage à l’âge « adulte»  (si j’ose dire… en fait j’ose moyen), je ne suis pas aussi bordélique qu’il y parait.
En fait, le bordel ambiant de ma chambre est un peu comparable à un ordinateur. Autrement dit, je fonctionne dans ma chambre comme Windows sur un PC. Je pioche des trucs, que je range là où j’y aurais accès plus rapidement selon le degré d’importance que j’y attache sur l’instant. Comme j’ai une capacité de concentration à peu prêt aussi développée que celle de mon chien (c’est un Golden Retriever de 2 ans… je vous fais un dessin ?), j’ai tendance à TOUT trouver important sur l’instant. Donc TOUT doit être accessible rapidement.

Pour illustrer cette situation, je citerai Jamel Debouzze, qui disait dans son spectacle 100% Debouzze :

« Nan mais si ça t’nait qu’à moi, tout le monde y s’rait au premier rang. Mais faudrait faire des salles de deux kilomètres de long aussi…» 

Ma chambre, c’est le même principe. J’ai tout rangé au premier rang. Du coup, c’est le bordel !
Mais j’ai une mémoire photographique (plus ou moins efficace) qui me permet de savoir où se trouve mes affaires dans tout ce bordel. Ca impressionne souvent les membres de famille que je guide par téléphone interposé, pour retrouver tel ou tel DVD que j’aurai emprunté deux mois plus tôt en oubliant de le remettre à sa place.

Pour reprendre l’analogie à Windows, mon mode de fonctionnement a exactement le même défaut. Quand je veux utiliser des trucs dont je ne me suis pas servi depuis loooonnngtemps, il faut que je déblaye un chemin, puis un autre, puis un autre. Oui parce que j’ai une mémoire photographique, mais pas à rayons X. Donc les trucs enterrés depuis plus de 8-9 mois, j’ai rarement une idée précise de l’endroit où ils peuvent se trouver. Et ça prends du temps.

Donc de temps en temps, je défragmente je range ma chambre, pour optimiser les temps de recherche et donc d’utilisation. Pas compliqué. Si ?
Et je vous interdis de me prendre comme exemple pour expliquer la défragmentation à vos amis, sinon vous me devrez des royalties.

La cause majeure de cette mauvais expérience continue, c’est que je ne sais pas jeter. Vous voyez le truc de la coupelle dans l’entrée, évoqué par Gad Elmaleh (que de comiques célèbres ce soir mes p’tits amis !). Bien ma chambre, c’est juste une putain d’énorme « coupelle-dans-l’entrée» . Et quand on accumule autant d’objets dans une chambre de 8.5m² que dans un appartqement de 30m² occupé par un couple avec des triplés, c’est plus trop évident de tout ranger.

Mais alors dans un environnement « normal» , qu’est-ce que je vaux en terme de rangement ? Et bien j’ai eu l’occasion de vivre cette expérience durant deux bons mois. Et je range réguièrement. Je fais même le ménage. Sans être maniaque hein ! Juste… normal quoi.

Ma conclusion est la suivante : quand j’estime avoir la capacité de le faire et que je vois du bordel, je range. Mais inconsciemment (ou pas), je considère ma chambre comme un cas désespéré. Et le souci, c’est que je range tous mes papiers administratifs dans une boîte, dans ma chambre… y compris mon diplôme et mon attestationde présence à la JAPD…

CQFD.



« Quoi ? Ca fait 15 minutes que tu nous tiens la jambe juste pour nous dire ça ? Vas-y putain j’me casse…» 

01
nov
2009
0

L’avarice

Sixième péché de la chaîne, je vous l’avais promis, voici l’avarice !

Je l’avoue, avant de trouver un morceau convenable, j’ai fait quelques recherches sur le net, parceque je séchais. Et même en faisant des recherches en fait, je ne suis pas allé bien loin (probablement parceque je me suis limité à des mots clés en français quand j’aurais pu rechercher en anglais…). J’ai donc choisi de prendre mon « issue de secours» . Un morceau qui ne respire pas forcément l’avarice du début à la fin, mais dans lequel le thème est abordée. Je vais donc d’abord ici vous rappeler la définition de l’avarice selon notre ami Wikipédia.

L’avarice est un état d’esprit qui consiste à ne pas vouloir se séparer de ses biens et richesses. [...] Elle peut se traduire par une thésaurisation complète d’argent, sans aucune volonté de le dépenser un jour.

Partant de cette idée, on peut certainement décrire cette chanson comme une représentation de la montée en puissance de l’avarice chez les personnes barbues et de petites tailles que l’on rencontre souvent dans des souterrains ou au détour de certaines stations de métro, quand ils ne sont pas en train de courir dans un fort paumé de la Charente-Maritime.

Voici donc le morceau en question :
video management, video solution, video streaming

Typique des nains n’est-ce pas ?
Bon, on revient la semaine prochaine pour clore (enfin) cette longue et fastidieuse chaîne avec la Colère. Je vous promets que je vous offrirai un peu plus de variété que ce pauvre morceau de dernière minute…

A bientôt !

Ecrit par Archonium dans : Musique, Sentiments |

Propulsé par WordPress | Thème Aeros | TheBuckmaker.com WordPress Themes | Traduction WordPress tuto