12
déc
2009
0

Trance. Definitly.

Chassez le naturel, il revient au galop. C’est en écoutant de morceaux encore inconnus que je me rends compte à quel point je peux être amoureux de ce style musical qu’est la trance. Pourquoi ?

Je suppose que si il y a bien une chose qui n’a jamais changée dans ma nature profonde, c’est mon goût prononcé pour les choses du futur. Non content d’être un acheteur compulsif, apercevoir un objet quelconque ayant trait à une nouvelle technologie a une large tendance à signer l’arrêt de mort de mon compte en banque.

Il y a clairement et de façon importante, un sentiment de « futur»  présent dans beaucoup de style de musique électronique. Pas nécessairement dans des styles que j’appellerai vulgairement de la « musique de boîte» , qui reprennent généralement des sons empruntés à la musique courante et n’on d’électronique que la méthode d’exécution et la composition.

Dans la trance, ou même la techno ou l’eurodance par exemple, on a cette espèce de vision de futur idéaliste qui nous viens tout droit des années 80. Un espèce de mix entre l’univers de Blade Runner et le Floston Paradise du Fifth Element. Pas aussi avancé qu’un Star Wars. Je n’arrive pas à imaginer de musique électro dans Star Wars. Un univers futuriste contemporain quoi… Pas trop sombre, mais pas complètement rose non plus.

Vous comprendrez peut-être ce que je veux dire dans une cinquantaine d’année, si nous sommes encore là pour le voir :) .

Toujours est-il que pour ma part, la trance est la symbolisation pure et simple de ce futur dans lequel j’aimerai vivre et évoluer.

Ecrit par Archonium dans : Musique |
22
nov
2009
4

Video Games Live 2009

Video Games Live 2009

J’avais regretté de ne pas y assister l’an dernier. C’est désormais chose faite ! Armé de TiteMaud, de Modzen et de nos places respectives, je me suis rendu hier soir au Palais des Congrès de Paris pour une représentation unique en son genre : le Video Games Live.

Pour une fois, je commence par les points négatifs, histoire qu’ont les oublie ensuite xD :
Je déplorerais seulement le fait que l’ensemble du spectacle ai été en anglais. Non pas pour moi (j’ai à peu près tout compris, excepté l’entretien avec Ralph Baer…), mais pour les nombreuses personnes qui ont dû ne rien comprendre au quart du concert qui était consacré à l’animation et aux vidéos/interviews.

Aussi un peu déçu par le public, qui semblait super chaud, mais qui n’a pas chanté une seule fois sur des morceaux pourtant épiques (Zelda, One Winged Angel..!). Je m’attendais à une foule de 3000 gamers qui reprennent en choeur la mélodie quitte à chanter faux ! Je pense que j’en aurai pleuré.
Mais non.
J’vous déteste, public de merde qui n’avez pas voulu me suivre quand je gueulais « Sephiroth !»  tout seul avec Tommy…

Reprenons donc avec la partie positive du récit.

A peine arrivé sur place,  Modzen n’a pas pu s’empêcher de me défier dans une partie acharnée de… Pong. Je pense qu’on n’aurait pas décroché si un ouvreur n’était pas venu nous voir pour nous dire que le concert allait commencer (ModZen l’emporte sur un score de 7 à 6, mais j’aurais ma revanche). Et il y avait encore pleiiiin d’autres consoles et de jeux ! C’est peut-être une bonne chose qu’on soit arrivé un peu limite en terme d’horaires en fait…

Duck Hunter et Pong

Nous entrons dans la salle, déjà animée par les rires et les applaudissements des gens déjà installés confortablement et en train de regarder une série de vidéos projetées sur le grand écran. Puis tout le monde s’installe et Jack Wall entre en scène pour diriger le Star Pop Orchestra dans une introduction composée d’un medley de différents jeux qui ont marqué notre jeunesse (ou notre entrée dans l’age adulte pour les plus agés :p). Il est par la suite rejoint par Tommy Tallarico, qui se chargera dans un premier temps d’animer la soirée. On le retrouvera également à la guitare en seconde partie de concert.

Scène et orchestre

Et le vrai concert commence par une hommage à Metal Gear Solid. Je pense pouvoir affirmer sans trop me mouiller qu’ils auraient difficilement pu faire un meilleur choix pour chauffer la salle. N’ayant pas joué à un seul de ces titres, j’ai pourtant failli verser une larme tant l’émotion dans la salle était grande et tant l’interprétation par l’orchestre était juste. Sur scène pendant le morceau, arrivent une sentinelle suivie de prêt par… un boite en carton qui se déplace sur deux jambes. Snake xD ? Eclats de rire dans la salle.

Il s’avère à la fin du morceau qu’il s’agissait de Martin Leung, qui enchaine sur un medley de Final Fantasy au piano avec son brio habituel. Je manque de me lever pour une standing ovation. La salle est déjà achevée alors que la soirée début à peine.

La soirée poursuit son petit bout de chemin, ponctuées par quelques interventions vidéos d’Hideo Kojima (Metal Gear Solid…) et de Koji Kondo (Mario, Zelda…), ainsi que deux entretiens vidéos en direct avec Ralph Baer (le papa du jeu vidéo !) et Jesper Kyd (Assassin’s Creed, Hitman, UT2003…). World of Warcraft, Zelda, Tetris, Mario des parties en direct de Frogger et de Guitar Hero : Aerosmith accompagnées en direct par l’orchestre, One Winged Angel (FF7), Chrono Trigger, Castlevania, du Megaman… et j’en oublie. Martin Leung est revenu jouer deux fois et a eu droit à deux standing ovation ce coup-ci. Il les mérite vraiment.

Nuit étoilée
(là, tout le monde a brandi ses appareils électroniques pour faire de la lumière… mais comme mon portable est pourri on ne voit pas bien)

Oh, et puis je regrette aussi de ne pas avoir réussi à prendre en photo les Lemmings qui ont arpentés la salle pendant l’entracte, mais l’appareil photo de mon portable est tellement merdique…

C’était quand même un putain de moment et j’y retournerai à coup sûr l’année prochaine (pour prendre ma revanche à Pong bien entendu), qu’on se le dise.

08
nov
2009
1

La colère

…haha.

Nous attaquons ici le dernier péché de la chaîne lancée il y a précisément sept semaines. Je ne vais pas m’étendre des heures sur le sujet dans la mesure où je suis de plutôt bonne humeur. Cette semaine, je tenais à vous présenter plusieurs morceaux plutôt qu’un seul. Principalement parce que j’estime qu’il existe différents types de colère.

Celle que l’on évacue froidement, comme dans cette « lettre ouverte»  du groupe Archive à l’attention d’un certain Georges W. Bush :

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Celle que l’on évacue un peu moins froidement :
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Et encore diverses autres façons propre à chacun d’entre nous et donc différentes dans chacune des chansons qui contiendront un minimum de ce sentiment. Diverses nuances, mélangées à divers autres sentiments… La colère sourde, la colère glaciale, la colère violente, la colère triste…

Nous voici donc arrivé au bout du parcours. Je ne pense pas vous emmerder avec une autre chaîne avant longtemps, n’en étant pas un fanatique inconditionnel.
Merci à celles et ceux qui m’ont suivis durant ces quelques semaines et désolé d’avoir chamboulé vos éventuelles programmations hebdomadaires :p.

01
nov
2009
0

L’avarice

Sixième péché de la chaîne, je vous l’avais promis, voici l’avarice !

Je l’avoue, avant de trouver un morceau convenable, j’ai fait quelques recherches sur le net, parceque je séchais. Et même en faisant des recherches en fait, je ne suis pas allé bien loin (probablement parceque je me suis limité à des mots clés en français quand j’aurais pu rechercher en anglais…). J’ai donc choisi de prendre mon « issue de secours» . Un morceau qui ne respire pas forcément l’avarice du début à la fin, mais dans lequel le thème est abordée. Je vais donc d’abord ici vous rappeler la définition de l’avarice selon notre ami Wikipédia.

L’avarice est un état d’esprit qui consiste à ne pas vouloir se séparer de ses biens et richesses. [...] Elle peut se traduire par une thésaurisation complète d’argent, sans aucune volonté de le dépenser un jour.

Partant de cette idée, on peut certainement décrire cette chanson comme une représentation de la montée en puissance de l’avarice chez les personnes barbues et de petites tailles que l’on rencontre souvent dans des souterrains ou au détour de certaines stations de métro, quand ils ne sont pas en train de courir dans un fort paumé de la Charente-Maritime.

Voici donc le morceau en question :
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Typique des nains n’est-ce pas ?
Bon, on revient la semaine prochaine pour clore (enfin) cette longue et fastidieuse chaîne avec la Colère. Je vous promets que je vous offrirai un peu plus de variété que ce pauvre morceau de dernière minute…

A bientôt !

Ecrit par Archonium dans : Musique, Sentiments |
19
oct
2009
1

L’envie

Nous y voilà donc : l’Envie. J’ai souvent eu l’impression que l’ensemble des autres péchés découlaient de l’Envie… envie de dormir, envie d’une partie de jambes en l’air, envie de manger, envie de frapper quelqu’un, envie d’être riche, d’être puissant et pour finir, je citerai notre très cher (ou pas) Johnny : l’envie d’avoir envie.

Johnny, si tu nous regarde…

Wikipédia (grand sage de son temps si il en est) nous dit :

L’envie est un désir qui échappe à la raison. Par opposition, le désir raisonné se nomme la volonté.

Ma question : est-il possible de différencier ses propres envies de ses propres volontés ? Sans recul, tous les choix que nous prenons doivent nous sembler raisonnés non ? N’est-ce pas l’essence même du choix ?

Vous avez deux heures.

Bref ! Revenons en à nos Ovis Aries. Voici la chanson que j’ai sélectionné pour défendre ma conception de l’envie.

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Oui, j’en vois d’ici qui se disent « Wah l’aut’hey, comment il s’est pas foulé pour trouver sa chanson, il nous a déjà fait le coup avec Paresseuse…»  toussah toussah…

Et bien oui, j’ai choisi une solution de facilité. N’empêche que ça colle assez bien à ma vision des choses pour que j’ai envie de me décarcasser à trouver un autre morceau juste pour tenter de défendre mon honneur inexistant !

Et toc.

Nous avons donc traité la Paresse, l’Orgueil, la Luxure, et l’Envie. La semaine prochaine, nous reviendrons toujours plus fort avec la Gourmandise ! À vous Jean-Michel, à vous les studios.

Ecrit par Archonium dans : Musique, Sentiments |
12
oct
2009
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Luxure

Gasp ! Je suis en retard. En même temps hier soir, j’étais occupé. Toc.

Bon ! La luxure… J’ai pas mal hésité avec quelques morceaux de la bande original du film « The Queen of the Damned»  (notamment « Slept so Long»  de Jay Gordon) le film et la musique ayant pour moi une très importante signification émotionnelle et sexuelle.

Simplement j’ai trouvé ça trop subjectif, bien qu’intéressant à noter.

D’autre part, je sais que cette chaîne n’a pas forcément pour but d’être objective dans le choix des morceaux, bien au contraire, mais comme j’avais une autre idée en tête, j’ai décider de l’exposer en priorité. Mon choix se porte donc sur Closer, de Nine Inch Nails (je l’intégrerai dans un player en rentrant chez moi ce soir, mais je n’ai pas le matos au boulot).

Ce morceau exprime en fait l’orgueil à travers la luxure (quelle transition hors-du-commun). Le rythme est lascif, mais puissant. Le chant même est une invitation à la luxure, à la fois lancinant et impatient. Ceci dans une atmosphère si sombre et malsaine que vient s’y ajouter un caractère de fantasme morbide refoulé, encore un peu plus excitant.

Le petit plus périglioni quoi.

Dans le prochaine épisode, pour refaire une transition de ouf-dingue, nous nous attaquerons à l’envie avec joie, allégresse et bonne humeur !

27
juil
2009
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Smells like Jazzy spirit

Il en va des goûts et des couleurs comme de ce nuage que je ne vois pas passer dans le ciel, parcequ’à cette heure-ci il fait tout noir.  Du coup je suis incapable de faire le lien entre les deux. Dommage hein ?

Et puis de toute façon, il doit faire beau, sinon je verrai les nuages éclairés par le superbe éclairage urbain francilien, plutôt que les trois pauvres étoiles qui essayent de briller à qui mieux mieux dans cette espèce d’ersatz de ciel orangé.

Toujours est-il qu’en ce moment, niveau goût musicaux, je rentre dans une nouvelle phase. Le Jazz. Bon évidemment, comme je n’y connait rien, il est fort probable que je raconte là un tissu de connerie en définissant certains morceaux comme étant du Jazz, mais on s’en tape, c’est l’intention qui compte.

Je suis donc retombé sur quelques perles que je me suis mis à écouter en boucle : la bande-originale de « Darker Than Black»  entre autre, de Yoko Kanno.

Puis, tout récemment, on m’a fait découvrir le groupe Akphaezya (à vos souhaits), qui arrive à mélanger avec brio musique et rythme Jazzy et Métal… euh… je n’ose pas dire Goth parceque c’est trop pêchu, donc disons Symphonique ? Je veux bien un avis sur la question. Bref, le tout accompagné d’une voix féminine que j’apprécie énormément, tantôt claire, tantôt growlante (c’est rigolo ce mot), tantôt enfantine/sorcière/dérangeante. Vous voyez Bellatrix Lestrange ? Vous y êtes.

On est clairement dans une ambiance digne de certains films de Tim Burton. Musicalement parlant, les compositions laissent beaucoup de place au piano et à la guitare basse (et/ou contrebasse ? Pas sûr non plus), ce qui n’est pas non plus pour me déplaire. Et en plus ils sont Orléanais. Bon évidemment, ça manque un peu d’objectivité, mais en terme de goût musicaux, comment l’être ?

Dans la famille « Madeleine de Proust» , ça m’a fait à peu prêt le même effet que lorsque j’ai découvert Nightwish :

« Tiens, c’est bizarre le métal avec des violons et une voix de chanteuse d’opéra. Mais en fait c’est vachement bien.» 

Et comment parler jazz et bande originale d’anime sans évoquer Cowboy Bebop ? Un énorme merci à Potemkin, grace à qui je suis en train de regarder un des animes qui devrait figurer à une place de choix dans mon top 5. Encore une fois, la bande originale est composée par Yoko Kanno (bon, en même temps, si vous allez regarder sa discographie, vous vous rendrez compte qu’à l’instar de Kenji Kawai, elle est un peu partout cette nana…) et est parfaitement adaptée à l’univers space opéra de l’anime. Bref, à regarder/écouter au moins une fois avant de mourir. Ce serait vraiment trop bête autrement non ?

Dans la même « fournée» , je me suis mis à écouter au boulot une compilation de Nu Jazz (disons un mélange de jazz moderne et de musique électronique), nommée « St Germain des Prés Café»  (9 albums, mais quasiment que du bon). C’est définitif, j’accroche de plus en plus…

Il s’agit du genre d’évènement (nouvel intérêt musical) qui me permettent de remarquer que ma vie évolue finalement et que mes goûts ne restent finalement pas figés. Pas qu’ils soient particulièrement figés en temps normal cela-dit. Mais quand il s’agit de musique, cela signifie que l’on parle d’un gros changement. Un nouveau palier quoi. Level up. Impossible d’expliquer pourquoi, ni comment ça se passe. Ca se passe : point.

Passage à l’âge adulte ? Moui… non, faut pas déconner non plus. On reparlera de ça quand j’aurai 80 piges…

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