08
nov
2009
0

DJ Nakamura

Vous en avez peut-être déjà entendu parler. Peut-être même l’avez-vous déjà vu à la télé. Il a fait son petit buzz et a réunit avans sa sortie, à peu prêt autant de détracteurs que de fans sur le devenir.

J’ai nommé : DJ Hero (je ne cautionne absolument pas le jeu de mot pourri qui sers de titre à cet article).
En bon fan de jeux musicaux en tout genre et en grand curieux musical (si j’ose dire), je me devait d’essayer ce jeu. Donc mettant de côté ma fièvre d’achat compulsif, je l’ai acheté.

Hein ?!

DJ Hero - Platine et boîte de jeu

Et comme j’ai craqué, j’ai trouvé dommage de ne pas en profiter ! Donc j’y ai joué (logique non ?).
DJ Hero est donc un jeu de rythme, basé plus ou moins sur le principe de Guitar Hero et édité par Activision également. Sauf qu’au lieu de jouer sur une guitare en plastique, vous mixez sur une platine en plastique. Et ça change TOUT ! Oui parce que faire des solos de guitare sur une platine, ‘té pa pottib’.

Trêve de plaisanteries, le jeu comporte donc un ensemble de 93 mixs exclusifs, réalisés à l’occasion de la sortie du jeu. On y retrouve un peu tous les styles de musiques parmi les plus courants (hip-hop, rap, electro, rock), sous différents aspects.
Pour citer un ou deux exemples, on retrouvera Hollaback Girl de Gwen Stefani, mixé avec Feel Good (Gorillaz), Last Night A DJ Saved My Life (InDeep) et Give it to me (Rick James).

La « manette»  est composé d’une platine vinyle (factice) et d’un module comportant un Cross-Fader (factice), un bouton permettant de lancer l’euphorie (star-power pour les familiers de Guitar Hero) et un selecteur d’effets. On notera aussi les « boutons classiques»  cachés dans un petit compatiment du module. N’ayant jamais vraiment été derrière des platines (sauf en colonie de vacances… mais c’est une autre histoire), je ne saurais vous dire si il s’agit de quelque chose de « réaliste»  ou pas. Toujours est-il qu’il n’agit absolument pas (tout comme Guitar Hero d’ailleurs), d’un logiciel de simulation, mais d’arcade ! Le but du jeu est de pouvoir s’éclater tout de suite, en reproduisant quelques sensations que l’on pourrait éprouver si on décidai de s’y lancer pour de bon. Du moins j’imagine.

Bon, en tout cas ce qui est sur, c’est que c’est l’éclate totale. Le jeu se prend en main assez rapidement grâce aux deux tutoriels accessibles au début du jeu (parce que si il avait fallu débloquer les tuto, les concepteurs du jeu auraient perdu leur job… mais pourquoi je raconte de la merde ?).
Une fois maîtrisées les techniques de base et avancées, je me suis lancé dans le jeu, assez sûr de moi. Et bien autant dire que ce qui paraissait assez simple au premier regard s’avère relativement compliqué au final. Si le mode moyen reste largement abordable aux habitués des jeux musicaux, il s’y trouve quand même quelques premières difficultés non négligeables. En effet, la difficulté de ce jeu ne consiste pas à être particulièrement agile des doigts, ou d’avoir des réflexes surhumains. Il s’agit surtout d’être capable de coordination entre sa main gauche et sa main droite.

Par exemple, quand arrive un passage ou en moins de trois secondes, vous devez réaliser 3 cross fading, lancer l’euphorie et sélectionner un sample avec la main gauche, tout en appuyant tour à tour sur 3 boutons d’actions et en effectuant un scratch avec la main droite, la plupart d’entre nous auront tendance à s’emmêler les neurones.
D’autant que l’une des difficultés récurrentes du Cross-Fading, c’est d’être capable de remettre le bouton bien au centre dans le feu de l’action, sans l’éjecter complètement à droite ou à gauche. Alors en faisant quinze trucs en même temps…

Bref, pour n’évoquer que rapidement les techniques avancées, à partir du mode difficile, le scratch devient « directif» . C’est à dire que plutôt que de faire bêtement aller votre platine d’avant en arrière durant un phase de scratch, vous devrez respecter une séquence donnée, sur un rythme donné (avant, avant, avant-arrière-avant-arrière par exemple). Et bien il n’est pas si aisé que ça de scratcher vite et avec précision.

En terme de réalisme sonore, j’ai l’impression qu’en mode expert, la partition colle assez bien à ce qu’on est censé jouer. Evidemment, la platine manque un peu de boutons, mais dans l’idée, tout y est !

Côté défaut, le jeu manque cruellement d’un mode éditeur. En effet, avec la quantité de morceaux différents présents en jeu, il y a de quoi s’éclater assez franchement. Quand on voit ce qu’Activision a été capable de nous pondre pour Guitar Hero – World Tour, le constat est un peu décevant. Ceci-dit, GH-WT proposais de créer intégralement ses morceaux, alors qu’un éditeur de mix impliquerait d’en prendre des déjà existants. Question de droits ?
On reprochera aussi l’impossibilité de se créer son propre avatar DJ. Il est certes possible de sélectionner son DJ parmi 16 différents (j’ai débloqué les Dafts Punk, kyaaaaaa >.< !!), mais la personnalisation est définitivement un petit plus qui ajoute une dimension intéressante au jeu. Enfin, je ne sais pas trop si il s’agit d’un avantage ou d’un défaut, mais il n’existe pas de mode « carrière» . Il en ressort une grande liberté, mais qui peut-être rebutante pour certains joueurs, qui préfèreront être un peu plus cadrés dans leur progression.

En somme, il s’agit d’un jeu assez sympa, à la durée de vie assez importante (93 mixs différents O.o…), convenable pour les soirées gamers comme pour les soirées son (crééez vous un set et faites vous passer pour un faux DJ auprès de tous vos amis !). Le contenu musical est souvent intéressant, à défaut d’être tout le temps attrayant, mais c’est là un avis subjectif !

Et puisque j’ai envie de le noter, disons aller… 13/20

Ecrit par Archonium dans : Non classé |
29
oct
2009
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Concours Artistique ASCA

Bien ! J’ai un très bonne nouvelle à vous annoncer. Le concours artistique de l’ASCA est enfin ouvert !
Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore, l’ASCA est l’Association Sportive de Canne d’Arme et bâton. Pour quoi pas l’ASCAB ? me demanderont certains…

Je vous en pose moi des questions ? leur répondrai-je.
Et s’en suivra un dialogue à sens unique palpitant dans lequel personne ne trouvera son compte. Passons donc.

La canne d’arme et le bâton sont deux disciplines de combat typiquement française. Pour la canne, il s’agit d’un sport à la croisée des chemins entre l’escrime sportive et l’escrime artistique. Autrement dit, c’est l’intensité et la sollicitation des réflexes et de stratégie de l’escrime sportive, alliés à la liberté de mouvement de l’escrime artistique. De la belle escrime à la canne codifiée, mais non chorégraphiée en quelque sorte. Afin que vous visualisiez un peu mieux, je vous invite à regarder cette vidéo et éventuellement celle-ci, voire celle-ci (rayez la mention inutile).

Le bâton est un sport tout aussi dynamique, pratiqué non plus à l’aide d’une canne, mais d’un bâton et avec ses deux mains. Toutefois, les protections n’étant pas suffisantes pour pratiquer cette discipline sans aucun danger, les touches ne sont en général pas portées. On obtient ainsi une variante plus proche de la capoeira sportive, mais toujours extrêmement dynamique et intense. Ce coup-ci, je vous invite à regarder jusqu’au bout (le début peut sembler un peu particulier…) cette vidéo, où Frédéric Morin pratique seul le bâton libre (il fait ce qu’il veut en somme, mais en utilisant des techniques de bâton français).

Et le concours artistique alors ? Il s’agit tout simplement de réaliser une œuvre artistique (au sens TRÈS large du terme : photo, dessin, vidéo, chanson, musique, danse, couture, peinture sur grillage, sculpture en jus d’orange… large quoi) de votre choix sur le thème de la canne et/ou du bâton. Le concours et ouvert à toutes et à tous, seul et/ou en groupe et j’invite tout le monde à y participer ! Pour plus de renseignements, rendez-vous ici ou ici. Vous pouvez également contacter les organisateurs par mail à concours@batoncanne.com, ou par l’intermédiaire de cet article, dans les commentaires :) .

Bon courage et amusez-vous bien !

Ecrit par Archonium dans : Non classé | Tags : , , , ,
26
oct
2009
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La gourmandise

Nous voici donc au cinquième péché capital de la chaîne : la Gourmandise.

J’ai toujours été un bon mangeur et souvent un grand gourmand. Sans jamais que je ne comprenne pourquoi, ce trait a toujours beaucoup plu à mes grands-parents. À tous les grands-parents que j’ai pu cotoyer en fait. À tous ceux qui cuisinent et dont je mange les plats en fait.

…Putain j’ai compris !

Bref. Il y a quelques années, j’ai cessé toutes véritables activités sportives (je ne compte pas dedans la marche à pied) tout en conservant mon régime habituel. Résultat, j’ai pris du poids (si si). S’en est suivi une prise de conscience plus ou moins tardive, une perte significative, puis une reprise progressive pas trop alarmante. J’ai donc repris le sport, pour pouvoir continuer à m’empiffrer de mes habituelles portions de chocolat quotidiennes (y’a pas de mal à se faire du bien). Puis à nouveau, j’ai arrêté le sport et j’ai repris du poids…

Étant dans « l’incapacité»  de faire du sport, j’ai donc pris la décision de réduire les quantités de nourriture que j’ingurgitais quotidiennement. Mon estomac s’étant (enfin) réduit, j’avais retrouvé un rythme convenable et un poids stable. Puis j’ai repris le sport, sans pour autant manger plus. Que du bonheur.

Enfin, est arrivé au début du mois d’août un voyage en Écosse avec ma couille, que je prendrai peut-être le temps de résumer ici un jour. Ce qu’il faut savoir de ce voyage, c’est que nous étions un peu short (voir boxer…) en sous. Par conséquent, les repas furent frugaux et nos estomacs n’ont jamais grouillés tant que durant cette semaine.

« Fi de mon appétit ! me disais-je. Mon estomac peut bien rétrécir encore un peu grâce à cette diète forcée, cela ne pourra me faire que du bien !» 

C’était sans compter cette horrible envie de manger inconsciente qui avait commencée à s’emparer de moi dès mes première « privations» . Le soir où nous sommes rentrés en France, mon père nous a cuisiné du carry thon.

Je pense n’avoir jamais pris autant de plaisir à manger qu’à cet instant précis de mon existence. C’est précisément là que j’ai compris ce que pouvait signifier « aimer manger» . Depuis, je suis redevenu un grand gourmand.

Bref : après toute cette histoire n’ayant que peu de rapport avec notre sujet initial, voici le morceau que j’ai sélectionné pour représenter la gourmandise.

Nul besoin de m’étendre beaucoup plus loin, je pense que vous avez compris l’idée ^^.

La semaine prochaine, nous nous attaquerons à un gros morceau : l’avarice. Bon courage, c’est pas évident…-_-’…

Ecrit par Archonium dans : Non classé |
04
oct
2009
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Orgueil

L’orgueil donc. Il s’agit probablement d’un de mes défauts le plus marqué. Et pourtant, il s’agit d’un des deux péchés pour lequel j’ai passé le plus de temps à introspecter pour pouvoir trouver un morceau adapté à la chaîne et qui me plaise. Ceci dit, j’ai tout de même fini par mettre la main sur la perle correspondante.

J’ai conscience que je vais en choquer plus d’un en affirmant aimer ça, mais j’assume :

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Il s’agit d’un association entre Paul Oakenfold et Ice Cube. L’un pour l’instrumental et l’autre pour la voix évidemment. J’ai toujours trouvé que les morceaux de hip-hop US étaient l’essence même de l’orgueil et de l’arrogance, tant au niveau des paroles qu’au niveau des clips (j’estime ne pas avoir besoin de m’étendre sur le sujet). Cela dit, d’aucuns pourront dire qu’il faut prendre ces paroles au second degré et que ce n’est là que l’espression d’un fantasme de manière artistique. Là on est vraiment dans l’orgueil pur et dur. Les affirmations sans fondements, la grande gueule et surtout, ma bite est plus grosse que la tienne, donc tu mérite que je t’éclate la tête…

Dans l’idée quoi…

Bref, si on oublie les paroles et le fond de la chanson, j’apprécie vraiment la forme et l’ambiance qui s’en dégage.

La semaine prochaine, nous travaillerons sur… la Luxure ! J’ose espérer que ce péché-ci ne sera pas trop compliqué à illustrer en chanson/musique. Au travail !

Ecrit par Archonium dans : Non classé |
27
sept
2009
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Les septs péchés musicaux

Bon ! J’ai décidé d’inaugurer une nouvelle chaîne bloggesque. Je vais demander aux participants de faire appel à leur connaissance musicales, mais ausi à leurs sentiments profonds.

Il s’agit, chaque semaine, de nous faire partager une musique en rapport avec l’un des sept péchés capitaux. « En rapport» , peut signifier aussi bien, « dans les paroles» , que dans ce que la musique vous fait ressentir. Le petit plus serait que vous appréciez la musique que vous partagez et pas seulement que vous en fassiez circuler une parce que les paroles sont éloquentes ^^.

On commence en douceur avec La Paresse.

Et pour l’occasion, je la joue « facile»  avec la chanson Paresseuse, de Bénabar.

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Dans une semaine, nous nous attaquerons à un morceau difficile : l’orgueil.

Et comme il s’agit d’une chaîne de blog, je vais tagguer ici, dans l’espoir qu’ils la suivent, TiteMaud et Potemkin !

Faites tourner…

Ecrit par Archonium dans : Non classé |
30
août
2009
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Pression

Ca y’est, c’est reparti. Demain matin, c’est la rentrée et je retourner à l’école après deux mois en temps plein à La Poste. Ce qui est certain, c’est que je n’ai pas la moindre envie de retourner à l’école. Il n’y a strictement rien pour me motiver à y retourner. En bon associal, mes camarades de classe ne me manquent pas. En bon moi, l’idée de reprendre les cours me gonfle.

Je vous dessine la journée de demain :

Arrivé à l’école, je vais probablement aller me chercher un chocolat à la machine à café, puis aller m’isoler devant la salle de cours en attendant l’heure. Comme je ne suis pas le seul à fonctionner ainsi, je vais donc très vite me retrouvé accompagné d’autres personnes. Et comme les gens en question ont peur du silence, ils vont vouloir discuter de ces deux derniers mois… Et comme je suis trop con, je vais enlever mes putains d’écouteurs, lever le nez de mon bouquin et leur répondre.

Ayant fait mon retour dans la sociabilité, je vais passer le reste de ma journée à discuter avec des gens que je n’ai pas plus envie que ça de revoir…

Il faut impérativement que je me fasse tatouer « Do NOT fucking disturb»  sur le front…

Enfin bref. Pour demain, au programme de ma folle journée, maths, physiques, puis un après-midi complet d’informatique. Le tout après une nuit sans trop de sommeil, et donc très probablement de looongs moments en cours… à dormir ?

Tout ça pour dire que finalement, j’ai la pression. Je n’aime pas ça. Je vis ça comme une espèce de tare physique, d’incapacité à gérer le stress… Comme une faiblesse en fait. Où est passé le jeune ado détendu et patient qui faisait ma fierté ? Il n’est peut-être pas possible de conserver la même personnalité à vie…

Ecrit par Archonium dans : Non classé |
26
juil
2009
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A, comme…

Déterrage d’une chaine vieille comme le monde parceque… parce que j’ai envie, et pis c’est tout.

A is for age : 22
B is for booze of choice : Je n’aime pas l’alcool, mais parmi les boissons alcoolisées, je préfère l’hypocras blanc.
C is for career : Apprenti opérateur P.A.O. Je n’aime pas me qualifier de « graphiste» …
D is for your last dentist appointment : Une dizaine d’année.
E is for essential items you use everyday : Mon iPod (où n’importe quelle espèce d’outil qui m’approvisionnera en musique)
F is for favorite song at the moment : Momma Sed (Tandimonium mix), du groupe Puscifer.
G is for favorite games : Guitar Hero, Super Smash Bros Brawl, Pokémon
H is for hometown : Paris ou Ecouen ?
I is for instruments you play : Guitare, Basse, Djembe, Didgeridoo, le tout à un niveau global d’amateur éclairé.
J is for Jam flavor on your PBJ : Mûre ou Fraise.
K is for kids you last saw : Un gosse qui a tenté de me filer son ballon à Decathlon…
L is for last kiss : Cet après-midi.
M is for fondest memory : Euh…
N is for name of your crush : Maud.
O is for overnight hospital stays : Jamais.
P is for phobias : Les araignées, les grandes hauteurs, me retrouver dans l’incapacité de pratiquer le moindre sport à vie.
Q is for favorite Quote : Carpe diem.
R is for biggest regrets : Ne pas être capable de m’envoler.
S is for status : En couple.
T is for time you wake up : entre 9h et 10h en passant des nuits normales.
U is for underwear type : les Boxers.
V is for vegetable you love : Les cocos plats, les épinards en branche, la laitue, la mache.
W is for worst habit : Faire sans cesse des quantités de détours, dans mes actions, mes pensées, ou mes modes d’expression.
X is for x-rays you’ve had : Les dents uniquement.
Y is for yummy food you make : Les cookies en tout genre.
Z is for last Zoo visited : Incapable de m’en souvenir. C’était en colo, en Auvergne.

Ecrit par Archonium dans : Non classé |
24
juin
2009
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Prendre son temps

Depuis mon année « mi-sabbatique» , je me trouve confronté à un problème récurrent : le manque de temps.

En effet, quand on n’a rien à faire de ses journées, et bien on trouve le moyen de les remplir. Parfois avec des activités intelligentes, parfois avec d’autres nettement plus banales, triviales et pas foncièrement utiles… Ainsi, j’ai partagé mon temps entre la lecture, les jeux vidéos, les sorties (à base de jeu vidéo), l’ouverture d’un blog, l’ASCA, les activités manuelles diverses (dessin, gravure sur bois au couteau, pyrogravure, jardinage, cuisine), la musique, et les missions en intérim chez Well.

Puis est arrivé la rentrée, avec un désir croissant de reprendre une « vraie»  activité. L’école par exemple. Bon, de toute façon, il était prévu que je reprenne mes études. C’est donc avec une entreprise en poche que je me suis pointé début septembre, pour reprendre mon BTS Communication et Industries Graphiques (CIG) en alternance à Gobelins. Et là… ma conception du temps s’est trouvée un peu bousculée.

Un diplôme en alternance  implique plusieurs choses.

Tout d’abord, l’absence de vacances scolaires. Un apprenti bénéficie, comme tout salarié, de 5 semaines de congés annuels. Pour ma part,  ayant des horaires « allégés»  je n’ai même pas de RTT. Autant dire que cette histoire d’horaires allégés est une vaste farce. En gros, plutôt que de finir ma journée à 17h30, je suis censé la finir à 17h11 (quelquechose dans ce goût là). Ben ouais, sauf que je bosse dans un métier où de toute façon, il est « impossible»  de partir avant 17h30 sans que ça engendre des retards.

Comprenez bien que quand un client décide de vous envoyer ses corrections avant de quitter le boulot, et qu’il veut que ce soit fait pour le lendemain matin première heure, c’est en général à lui qu’on donne raison. Donc en gros, il faut s’adapter aux horaires des autres. Ceux qui ont des RTTs. Donc je me fais baiser.

Bref, je n’ai pas vraiment le droit de m’en plaindre dans la mesure où je touche un salaire plus qu’honorable. Enfin bon, là n’est pas le sujet.

Avoir une école et une entreprise donc, ça implique des déplacements quotidiens en transports. Pour ma part, quand je suis à l’école, j’en mange un peu plus de 3h par jour, contre un peu plus de 2h par jour quand je suis en entreprise.

Ajoutez à ça le fait qu’être à l’école, en BTS qui plus est, engendre une grosse quantité de travail personnel (rapport d’activité, projets, révisions pour certains, devoirs maison…). Et je les case où moi mes activités personnelles ?

Bon, ça c’était le début d’année, depuis je me suis réhabitué au rythme. J’ai « laissé tombé»  les activités qui me bouffait du temps inutilement, pour axer mes priorités sur le boulot, les études et la canne d’arme. Il n’empêche que… manque de temps. J’en finis par dormir moins chez moi pour le faire à l’école (eh oui, c’est gain de temps substantiel !).

Sauf que là bah… j’étais crevé. Je n’avais pas envie de me taper de la physique et des maths alors que je maîtrise déjà le programme, surtout quand ça implique de se lever à 6h30. donc je suis resté couché, et j’ai dormi. Je me suis levé sereinement, par moi-même, reposé. Je prends le temps d’écrire cet article pour dire que… je peux prendre mon temps. Je vais probablement aller prendre un bain avec un bon bouquin. Puis je vais descendre jouer un peu avec le chien dans le jardin, ça fait des mois que je n’en n’ai pas eu l’occasion/l’envie. Puis je m’exercerai un peu à la canne dans le jardin, pour réussir à corriger ce défaut de « coup en jambe téléphoné» . Puis je reprendrai une douche (c’est vrai quoi…), je préparerai mes affaires et j’irai te rejoindre, parce que je veux t’accorder de mon temps.

Et parce que pour une fois, je l’ai ce temps.

Ecrit par Archonium dans : Non classé | Tags : , , ,
16
juin
2009
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Un nouveau départ…

Pendant les premiers mois qui on suivit la création de mon dernier blog, j’ai eu la possibilité d’y écrire ce que je souhaitais, sans vraiment craindre les regards, le ridicule, ou les jugements quelconques. Ces derniers temps toutefois, j’ai été contraint plus ou moins malgré moi, à l’auto-censure.

Je n’en exposerai pas plus les raisons. Il faut finalement garder certaines choses par devers soi, jusqu’à prescription.

Il arrive qu’il n’y ait jamais prescription.

Bref, affranchi de blogger, je décide désormais de voler de mes propres ailes.

Enfin de mon propre nom de domaine quoi…

Ouais bon arrêtez, je suis ‘achement fier de moi en vrai, c’est pas forcément évident d’installer Wordpress chez un hébergeur :x

Si ?

Bon…

Ecrit par Archonium dans : Non classé | Tags :

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